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      <title>Eratosthène et la mesure du rayon de la Terre</title>
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                    <firstname>Véronique</firstname>
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                    <firstname>Virginie</firstname>
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                    <firstname>Christophe</firstname>
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         <author>
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                    <firstname>Gérard</firstname>
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         </author>
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                    <firstname>Gérard</firstname>
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         </editor>
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         <year>2013-10-18</year>
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                <link xlink:href="https://creativecommons.org/licenses/by-nc-sa/4.0/">Ce livret est
               mis à disposition selon les termes de la Licence Creative Commons Attribution - Pas
               d’Utilisation Commerciale - Partage à l'identique 4.0 International</link>
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            </holder>
      </copyright>
      <abstract>
         <simpara>Ce document retrace le travail fait par des professeurs de physique-chimie à la
            Cité scolaire internationale de Lyon, pendant l'année 2013-2014 en classe de seconde en
            lien avec des travaux de l'équipe ACCES de l'Ifé au cours du projet "Dans les pas
            d'Eratosthène".</simpara>
         <simpara>Il comprend un aperçu historique à l'usage du professeur qui permet de replacer le
            travail d'Eratosthène en perspective et permettra permet d'ouvrir l'activité sur des
            thèmes de convergence (l'histoire des sciences, la démarche scientifique…).</simpara>
         <simpara>Il est suivi d’une séance de pratiques expérimentales réalisée avec les élèves,
            dont l’objectif est de :</simpara>
         <simpara>déterminer le rayon de la Terre selon la méthode imaginée par Eratosthène (284 à
            193 avant J.C.)</simpara>
         <simpara>faire le lien entre un modèle (la maquette) et le réel</simpara>
         <simpara>Les annexes comprennent un texte historique, une bibliographie, des éphémérides
            interactifs et des videoconférences faites à l'Ifé avec des classes du monde
            entier.</simpara>
      </abstract>
   </info>
   <article>
      <info>
         <title>Mesure du rayon de la Terre par la méthode d'Eratosthène</title>
         <authorgroup>
            <author>
               <personname>
                        <firstname>Véronique</firstname>
                        <othername>Thévenot</othername>
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            </author>
            <author>
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                        <firstname>Virginie</firstname>
                        <othername>Kergoat</othername>
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                        <firstname>Charles-Henri</firstname>
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            </editor>
         </authorgroup>
         <pubdate>2014-05-21</pubdate>
         <abstract>
            <simpara>Ce document retrace le travail fait par des professeurs de physique-chimie à la
               Cité scolaire internationale de Lyon, pendant l'année 2013-2014 en classe de seconde
               en lien avec des travaux de l'équipe ACCES de l'Ifé au cours du projet "Dans les pas
               d'Eratosthène".</simpara>
            <simpara>Il comprend un aperçu historique à l'usage du professeur qui permet de replacer
               le travail d'Eratosthène en perspective et permettra permet d'ouvrir l'activité sur
               des thèmes de convergence (l'histoire des sciences, la démarche
               scientifique…).</simpara>
            <simpara>Il est suivi d’une séance de pratiques expérimentales réalisée avec les élèves,
               dont l’objectif est de :</simpara>
            <simpara>déterminer le rayon de la Terre selon la méthode imaginée par Eratosthène (284
               à 193 avant J.C.)</simpara>
            <simpara>faire le lien entre un modèle (la maquette) et le réel</simpara>
            <simpara>Les annexes comprennent un texte historique, une bibliographie, des éphémérides
               interactifs et des videoconférences faites à l'Ifé avec des classes du monde
               entier.</simpara>
         </abstract>
      </info>
      <sect1>
         <title>Contexte historique</title>
         <subtitle>Comment les Anciens sont-ils parvenus à calculer le diamètre de la
            Terre ?</subtitle>
         <sect2>
            <title>De la terre plate à la terre sphérique</title>
            <para>Au VI<superscript>ème</superscript> siècle avant J.C., si on pensait que la Terre
               était plate, on l'imaginait « ronde » comme un disque. Cela suffisait à expliquer les
               éclipses. La géométrie, discipline dominante chez les Grecs, est en plein essor au
                  VI<superscript>ème</superscript> siècle. A cette époque, Pythagore fonde son
               école, dont la pensée est que les secrets de la nature sont dans ceux des
               nombres.</para>
            <para>Anaxagore, un précurseur du philosophe Socrate, au Vèmesiècle, ne voyait plus le
               Soleil et la Lune comme des divinités, mais plutôt comme des boules incandescentes
               dans le ciel. Il faillit être mis à mort pour impiété. Les observations dont
               Eratosthène allaient se servir sur les ombres au solstice d'été à Syène et Alexandrie
               étaient connues, mais on ne pouvait pas les exploiter correctement car on imaginait
               encore la Terre plate.</para>
            <para>Puis, peu à peu l'idée de la sphéricité de la Terre s'imposa, jusqu'à être
               totalement acceptée au IV<superscript>ème</superscript> siècle. Pour Platon, la
               sphéricité de la Terre ne faisait aucun doute car la sphère est la figure parfaite
               par excellence. C'est là un argument dont l'origine est une idée et non pas un fait
               observable. Aristote, disciple de Platon, n'acceptait que des conclusions qui
               reposent sur l'expérience ou le sens commun. Il décrit donc un ensemble
               d'observations, comme le fait qu'onn'observe pas les mêmes étoiles selon qu'on est au
               nord ou au sud. C'est donc à Aristote que revient le mérite d'avoir rédigé la preuve
               que la Terre est ronde (dans le Traité du Ciel, voir annexe).</para>
            <para>Alexandrie, ville d'Egypte, fut fondée par Alexandre le Grand. Au
                  III<superscript>ème</superscript> siècle, on y construisit la Grande Bibliothèque
               qui rassemblait tout ce qu'on connaissait à l'époque. La ville supplanta Athènes
               comme centre intellectuel du monde antique.</para>
         </sect2>
         <sect2>
            <title>Eratosthène</title>
            <para>Eratosthène est un écrivain de langue grecque, né vers 276 av. J.C. à Cyrène à
               l'Ouest d'Alexandrie où il passa la fin de sa vie comme directeur de la Bibliothèque.
               Il est connu comme astronome, géographe, philosophe et mathématicien. Il s'est rendu
               célèbre pour sa mesure de la circonférence de la Terre. Si d'autres avant lui avaient
               proposé des chiffres, il est le premier dont on connaisse sa méthode.</para>
            <figure>
               <title>Eratosthène (né vers 276, mort vers 194 av. J.C.)</title>
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                           <copyright>
                              <year>2006</year>
                              <holder>Wikipedia</holder>
                           </copyright>
                        </info>
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               </mediaobject>
            </figure>
            <para>On peut aussi aussi citer, en mathématique, le crible d'Eratosthène, qui est une
               méthode pour déterminer les nombres premiers par exclusion. On dit que, devenu
               aveugle avec l'âge et les études, Eratosthène se laissa mourir de faim car il ne
               pouvait plus contempler le ciel.</para>
            <para>Au siècle suivant, Alexandrie a produit un autre astronome et géographe célèbre :
               il s'agit de Claude Ptolémée, dont l'œuvre majeure, l'Almageste, nous est parvenue
               par les Arabes. Il y a fait la synthèse des connaissances de l'Antiquité en
               astronomie, selon lesquelles on a décrit le mouvement des planètes jusqu'à la
               révolution copernicienne (XVI<superscript>ème</superscript> siècle).</para>
            <para>C'est vers 250 avant J.C. que s'effectuèrent les premières tentatives de la mesure
               du diamètre de la Terre. Eratosthène, raisonna ainsi : Syène (actuellement Assouan)
               était une ville dont la latitude se situait à 23,5 degrés Nord, c'est-à-dire sur le
               Tropique du Cancer. Les Anciens savaient que, entre les lignes des Tropiques, le
               Soleil passe au zénith au moins une fois par an. Pour le Tropique du Cancer, la date
               est unique et tombe le jour du solstice d'été, jour où le soleil est au plus haut
               dans le ciel. A Syène, et à tout endroit ayant une latitude Nord de 23,5 degrés
               (Tropique du Cancer), le jour du solstice d'été <footnote>
                  <simpara> Solstice d'été : Le solstice est un événement astronomique qui se
                     produit lorsque la position du Soleil par rapport au plan de l'équateur, vue de
                     la Terre, atteint sa position extrême méridionale ou septentrionale
                     (déclinaison extrêmale). Par extension, le "jour du solstice" est abrégé en
                     "solstice" et désigne le jour de l'année pendant lequel l'évènement se produit.
                     Lors du solstice d'été d'hémisphère nord, à midi solaire local, le soleil
                     atteint sa hauteur maximale de l'année en tout lieu situé au nord du tropique
                     du Cancer. Il est donc facile de savoir que c'était le le même jour du solstice
                     d'été lorsqu'on a fait une mesure de hauteur méridienne du soleil en deux lieux
                     différents.</simpara>
               </footnote> à midi solaire, le Soleil est au zénith ; on peut voir sa lumière au fond
               d'un puits creusé verticalement. Mais à la même date et à la même heure, dans la
               ville d'Alexandrie située plus au Nord (31 degrés de latitude Nord), on constate que
               les rayons du soleil n'atteignaient pas le fond des puits. Ils faisaient un angle de
               7,5 degrés par rapport à la verticale.</para>
            <para>D'autre part, Eratosthène connaissait la distance entre Syène et Alexandrie : en
               effet, pour aller de Syène à Alexandrie, il fallait 50 jours à une caravane de
               chameaux qui parcourait une distance quotidienne de 100 stades ; le stade était
               l'unité de longueur et valait environ 160 m. Connaissant la distance entre ces deux
               villes, on arriva au raisonnement suivant : les rayons du Soleil arrivent tous sur la
               Terre parallèles entre eux. Si la Terre était plate, les rayons arriveraient aussi
               bien àla verticale d'Alexandrie qu'à la verticale de Syène. Or, on constate une
               différence de 7,5 degrés.</para>
            <figure>
               <title>Eclairement de la Terre lors du solstice d'été</title>
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                        <info>
                           <legalnotice>
                              <simpara>Cette illustration est mise à disposition selon les termes de
                                 la <link xlink:href="http://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/4.0/">Licence Creative Commons Attribution - Pas d'Utilisation
                                    Commerciale - Pas de Modification 4.0 International.</link>
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                           </legalnotice>
                           <copyright>
                              <year>2013</year>
                              <holder>Charles-Henri Eyraud</holder>
                           </copyright>
                        </info>
                     </imagedata>
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               </mediaobject>
            </figure>
         </sect2>
         <sect2>
            <title>Des calculs d'Anaxagore à ceux Eratosthène</title>
            <para>C'est donc au III<superscript>ème</superscript> siècle, à Alexandrie, devenue le
               centre intellectuel du monde connu, en Egypte où l'on avait observé l'effet du
               solstice d'été sur les ombres, que toutes les conditions étaient réunies pour la
               mesure de la circonférence de la Terre.</para>
            <para>Le schéma gauche de la figure ci-dessous représente les ombres dans la première
               hypothèse, la Terre plate comme un disque. Le Nord est donc vers la gauche de cette
               figure.</para>
            <para>Le schéma droit de la figure ci-dessous représente les ombres dans la deuxième
               hypothèse, celle de la Terre sphérique. Le Nord est vers le haut de la sphère.</para>
            <figure>
               <title>Schémas d'après les hypothèses d'Anaxagore (à gauche) et d'Eratosthène (à
                  droite)</title>
               <mediaobject>
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                        <info>
                           <legalnotice>
                              <simpara>Cette illustration est mise à disposition selon les termes de
                                 la <link xlink:href="http://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/4.0/">Licence Creative Commons Attribution - Pas d'Utilisation
                                    Commerciale - Pas de Modification 4.0 International.</link>
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                           <copyright>
                              <year>2013</year>
                              <holder>Charles-Henri Eyraud</holder>
                           </copyright>
                        </info>
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               </mediaobject>
            </figure>
            <para>Anaxagore et Eratosthène partent des mêmes observations :</para>
            <itemizedlist>
               <listitem>
                  <simpara>absence d'ombre à Syène,</simpara>
               </listitem>
               <listitem>
                  <simpara>mesure de l'ombre de l'obélisque à Alexandrie et donc de l'inclinaison
                     des rayons solaires à Alexandrie,</simpara>
               </listitem>
               <listitem>
                  <simpara>distance entre Alexandrie et Syène connue ;</simpara>
               </listitem>
            </itemizedlist>
            <para>Leurs hypothèses sont différentes (Terre plate ou sphérique), et leurs
               raisonnements géométriques les conduisirent à des conclusions cohérentes, mais
               différentes.</para>
            <para>Les voici résumées dans un extrait d'après <emphasis>Une étoile nommée
                  Soleil</emphasis>, de G. Gamow :</para>
            <para>
                    <quote>Anaxagore prétendit que le Soleil flottait à environ 6500 km de la surface
                  de la Terre. Son raisonnement était assez logique. Des voyageurs revenant de la
                  ville de Syène lui avaient appris que le jour du solstice d'été, à midi, le Soleil
                  se trouve au zénith. Il savait d'autre part qu'à Alexandrie, 5000 stades (1 stade
                  ≈ 160 m) au nord de Syène, le Soleil, ce même jour à midi, était à peu près à sept
                  degrés du zénith. Croyant la Terre plane, il traça une figure, d'où il conclut que
                  la hauteur du Soleil au-dessus de la Terre était égale à 6500 km.</quote>
                </para>
            <para>
                    <quote>Le calcul mathématique d'Anaxagore était correct, mais ses prémisses
                  étaient fausses (la Terre n'est pas plane !). Deux siècles plus tard, son
                  raisonnement fut repris par Eratosthène, pour qui la différence des positions du
                  Soleil au solstice à Alexandrie et à Syène était imputable, non à la distance de
                  celui-ci à la Terre, mais à la courbure de celle-là. Il supposa que le Soleil
                  était assez éloigné pour que ses rayons frappent la surface terrestre en faisceaux
                  parallèles ; il put alors conclure, à l'aide d'un schéma, que la Terre était une
                  sphère de rayon voisin de 6500 km.</quote>
                </para>
            <figure>
               <title>Poster réalisé par les élèves sur la méthode d'Eratosthène</title>
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                        <info>
                           <legalnotice>
                              <simpara>Cette illustration est mise à disposition selon les termes de
                                 la <link xlink:href="http://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/4.0/">Licence Creative Commons Attribution - Pas d'Utilisation
                                    Commerciale - Pas de Modification 4.0 International.</link>
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                           </legalnotice>
                           <copyright>
                              <year>2013</year>
                              <holder>Véronique Thévenot</holder>
                           </copyright>
                        </info>
                     </imagedata>
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               </mediaobject>
            </figure>
         </sect2>
      </sect1>
      <sect1>
         <title>Approche théorique et réflexion sur la maquette</title>
         <para>L'activité proposée ici permet de reproduire le raisonnement d'Eratosthène par la
            géométrie (à l'aide d'une maquette)</para>
         <figure>
            <title>Maquette avec puits et obélisque, présentée à la fête de la science</title>
            <mediaobject>
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                     <info>
                        <legalnotice>
                           <simpara>Cette illustration est mise à disposition selon les termes de la
                                 <link xlink:href="http://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/4.0/">Licence Creative Commons Attribution - Pas d'Utilisation
                                 Commerciale - Pas de Modification 4.0 International.</link>
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                        </legalnotice>
                        <copyright>
                           <year>2013</year>
                           <holder>Véronique Thévenot</holder>
                        </copyright>
                     </info>
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               </imageobject>
            </mediaobject>
         </figure>
         <figure>
            <title>Projecteur modélisant le soleil et ses rayons parallèles</title>
            <mediaobject>
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            </mediaobject>
         </figure>
         <sect2>
            <title>Maquette et matériel</title>
            <itemizedlist>
               <listitem>
                  <simpara>Maquette : sphère de polystyrène (décorée, avec les points représentant
                     Alexandrie et Syène)</simpara>
               </listitem>
               <listitem>
                  <simpara>Un rapporteur</simpara>
               </listitem>
               <listitem>
                  <simpara>Grandes aiguilles</simpara>
               </listitem>
               <listitem>
                  <simpara>Mètre ruban</simpara>
               </listitem>
               <listitem>
                  <simpara>Source de lumière éloignée (8 mètres); projecteur de
                     diapositives</simpara>
               </listitem>
               <listitem>
                  <simpara>Règle graduée</simpara>
               </listitem>
            </itemizedlist>
         </sect2>
         <sect2>
            <title>Pourquoi peut-on dire que les rayons du Soleil arrivant sur la portion allant de
               Syène à Alexandrie sont-ils parallèles ?</title>
            <para>Piste de réflexion : penser à la distance Terre–Soleil</para>
            <para>Réponse : car le soleil est très éloigné de la terre</para>
            <figure>
               <title>Extrait du poster : tous les rayons sont parallèles</title>
               <mediaobject>
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               </mediaobject>
            </figure>
         </sect2>
         <sect2>
            <title>Réaliser un schéma de la Terre avec les rayons du soleil au solstice
               d'été</title>
            <para>Dessiner la terre avec l'axe des pêles, l'équateur et les tropiques</para>
            <para>Représenter un puits à Syène (sur le Tropique du Cancer) et un obélique à
               Alexandrie (latitude 30°N)</para>
            <para>Représenter les rayons du soleil le jour du solstice d'été d'hémisphère
               Nord</para>
         </sect2>
         <sect2>
            <title>Estimer la distance entre Syène et Alexandrie.</title>
            <para>Piste de réflexion : se référer au texte</para>
            <para>Réponse : 100 stades en 50 jours soit 5000 stades</para>
            <para>1 stade équivaut à 160m donc la distance entre les deux villes est de 800000m soit
               800km</para>
         </sect2>
         <sect2>
            <title>A partir des informations contenues dans le document, calculer le rayon
               terrestre.</title>
            <para>Piste de réflexion : penser à la règle de trois</para>
            <para>Réponse : On constate un angle de 7,5° pour une distance entre les deux villes de
               800km</para>
            <para>Donc pour un angle de 360° on a une distance de 360 x 800 /7,5 = 38400km qui
               correspond au périmètre de la terre. On en déduit le rayon de la terre sachant que
               P=2.α.R</para>
            <para>Soit R= 6114km</para>
         </sect2>
         <sect2>
            <title>Calculer l'écart relatif par rapport à la valeur réelle du rayon terrestre soit R
               = 6400 km.</title>
            <para>Piste de réflexion : l'écart relatif est à ramener à la valeur réelle, n'a pas
               d'unité et est à exprimer en %</para>
            <para>Réponse : écart relatif (6400-6114)/ 6400 = 0,045 soit 4,5%</para>
         </sect2>
      </sect1>
      <sect1>
         <title>Approche expérimentale et mesures</title>
         <sect2>
            <title>Le dispositif</title>
            <para>L'activité proposée ici permet de reproduire le raisonnement d'Eratosthène par le
               calcul (à l'aide de la trigonométrie).</para>
            <para>La maquette permet de reproduire l'expérience sur une table d'élève avec une
               source lumineuse qui fournit un faisceau quasi parallèle.</para>
            <figure>
               <title>Un rapporteur représente la Terre en coupe, et deux baguettes sont placées
                  dans le plan vertical</title>
               <mediaobject>
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                        <info>
                           <legalnotice>
                              <simpara>Cette illustration est mise à disposition selon les termes de
                                 la <link xlink:href="http://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/4.0/">Licence Creative Commons Attribution - Pas d'Utilisation
                                    Commerciale - Pas de Modification 4.0 International.</link>
                                            <inlinemediaobject>
                                    <imageobject>
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                           </legalnotice>
                           <copyright>
                              <year>2013</year>
                              <holder>Véronique Thévenot</holder>
                           </copyright>
                        </info>
                     </imagedata>
                  </imageobject>
               </mediaobject>
            </figure>
         </sect2>
         <sect2>
            <title>Les consignes</title>
            <para>Disposer l'ensemble de façon à ce qu'aucune n'ombre n'apparaisse au pied de la
               baguette plantée en S (qui représente le puits à Syène).</para>
            <para>Mesurer à l'aide du mètre ruban les longueurs</para>
            <itemizedlist>
               <listitem>
                  <simpara> longueur de l'arc SA "distance Syène-Alexandrie" SA=6,5cm</simpara>
               </listitem>
               <listitem>
                  <simpara> hauteur h "hauteur de l'obélisque" h=6,0cm</simpara>
               </listitem>
               <listitem>
                  <simpara> longueur d "longueur de l'ombre de l'obélisque" d=2,8cm</simpara>
               </listitem>
            </itemizedlist>
            <figure>
               <title>Mesurer la hauteur h de la tige plantée en A (Alexandrie) : h=6 cm </title>
               <mediaobject>
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                        <info>
                           <legalnotice>
                              <simpara>Cette illustration est mise à disposition selon les termes de
                                 la <link xlink:href="http://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/4.0/">Licence Creative Commons Attribution - Pas d'Utilisation
                                    Commerciale - Pas de Modification 4.0 International.</link>
                                            <inlinemediaobject>
                                    <imageobject>
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                                        </simpara>
                           </legalnotice>
                           <copyright>
                              <year>2013</year>
                              <holder>Véronique Thévenot</holder>
                           </copyright>
                        </info>
                     </imagedata>
                  </imageobject>
               </mediaobject>
            </figure>
            <figure>
               <title>Mesurer la longueur  de l'ombre de la tige sur la sphère d=2,8 cm</title>
               <mediaobject>
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                        <info>
                           <legalnotice>
                              <simpara>Cette illustration est mise à disposition selon les termes de
                                 la <link xlink:href="http://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/4.0/">Licence Creative Commons Attribution - Pas d'Utilisation
                                    Commerciale - Pas de Modification 4.0 International.</link>
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                           </legalnotice>
                           <copyright>
                              <year>2013</year>
                              <holder>Véronique Thévenot</holder>
                           </copyright>
                        </info>
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               </mediaobject>
            </figure>
            <para>Montrer que tan α = d/h</para>
            <para>On le démontre avec les angles internes ; externes sur la figure de l'approche
               théorique</para>
            <para>En déduire la valeur de α en radian.</para>
            <para>Les élèves calculent α=0,44 rad (soit 25°)</para>
            <para>A partir des valeurs de SA et de α, calculer le rayon R de la maquette</para>
            <para>(pour rappel SA = Rα).</para>
            <para>Les élèves calculent R=6,5/0,44 = 14,7</para>
            <para>Vérifier la valeur trouvée sur le rapporteur à l'aide du mètre ruban.</para>
            <para>En effet les rapporteurs ont un rayon d'environ 16 cm…et retrouvent l'ordre de
               grandeur…</para>
         </sect2>
      </sect1>
      <sect1>
         <title>Annexes</title>
         <sect2>
            <title>Aristote et la forme de la Terre</title>
            <sect3>
               <title>Aristote</title>
               <para>Aristote est un philosophe grec né à Stagire en Macédoine (d’où le surnom de «
                  Stagirite »), en 384 av. J.C., mort à Chalcis, en Eubée, en 322 av. J.-C. Dans son
                  ouvrage "Du ciel, II,. 14 » Trad. Paul Moraux, Ed Belles Lettres, 1965 il montre à
                  l'aide les raisons qui font penser que la terre est sphérique.</para>
            </sect3>
            <sect3>
               <title>Sphéricité de la Terre</title>
               <para>Argument tiré des éclipses de lune : On s'en aperçoit encore grâce aux
                  phénomènes qui tombent sous les sens. Autrement, les éclipses de lune ne
                  présenteraient pas les sections que l'on sait. En fait, lors de ses phases
                  mensuelles, la lune offre tous les types de divisions (elle est coupée par une
                  ligne droite ou se fait biconvexe ou creuse), mais lors des éclipses, elle a
                  toujours une ligne incurvée comme limite. Par conséquent, comme l'éclipse est due
                  à l'interposition de la terre, c'est le profil de la terre qui, à cause de sa
                  forme sphérique, produit cette figure. </para>
            </sect3>
            <sect3>
               <title>Grandeur de la Terre</title>
               <para>La manière dont les astres nous apparaissent ne prouve pas seulement que la
                  terre est ronde, mais aussi que son étendue n'est pas bien grande. En effectuant
                  un déplacement minime vers le sud ou vers l'Ourse, nous voyons se modifier le
                  cercle d'horizon; par suite, les astres d'au dessus de nous changent
                  considérablement, et ce ne sont pas les mêmes qui brillent au ciel quand on va
                  vers l'Ourse et quand on va vers le midi. Certains astres visibles en Egypte ou
                  dans le voisinage de Chypre sont invisibles dans les régions septentrionales... </para>
               <para> Chez les mathématiciens, ceux qui tentent de calcule la longueur de la
                  circonférence terrestre la disent d’environ quarante myriades de stades ..... En
                  se fondant sur ces preuves, on conclura que, de toutes nécessités, la masse de la
                  Terre est non seulement sphérique, mais en outre n’est pas bien grande par rapport
                  aux dimensions des autres astres. </para>
            </sect3>
         </sect2>
         <sect2>
            <title>Cléomède et la mesure d'Eratosthène</title>
            <para>Cléomède, Théorie élémentaire (de motu circulari corporum caelestium) : Texte
               présenté, traduit et commenté par R. Goulet, Vrin, « Histoire des doctrines de
               l’antiquité classique », 1980, </para>
            <para>On connait mal la vie de Cleomède qui vécu entre 50 avant et 100 après J.C. On
               connait un seul ouvrage de lui "Cyclice theoria" ou "Théorie circulaire des corps
               célestes". Cléomède y décrit notament les procédés utilisés par Ératosthène et
               Posidonios pour calculer la longueur du méridien terrestre .</para>
            <para>
                    <quote>Le procédé d'Ératosthène, qui relève de la géométrie, passe pour un peu
                  plus obscur. Pour clarifier son propos, nous allons formuler les diverses
                  hypothèses de départ. Posons en premier lieu, dans ce cas aussi, que Syène et
                  Alexandrie sont sous le même méridien ; en second lieu, que la distance entre les
                  villes est de 5 000 stades ; en troisième lieu, que les rayons émis par
                  différentes parties du soleil sur différentes parties de la terre sont parallèles,
                  ce que les géomètres prennent pour hypothèse ; en quatrième lieu, ce qui est
                  démontré par les géomètres, que les droites qui coupent des parallèles déterminent
                  des angles alternes égaux ; en cinquième lieu, que les arcs interceptés par des
                  angles égaux sont semblables, c'est-à-dire qu'ils sont dans la même proportion et
                  le même rapport avec leurs cercles propres, ce qui est également démontré par les
                  géomètres, car chaque fois que des arcs sont interceptés par des angles égaux, si
                  l'un d'eux, n'importe lequel, est la dixième partie de son cercle propre, tous les
                  autres seront la dixième partie de leurs cercles propres.</quote>
                </para>
         </sect2>
         <sect2>
            <title>Bibliographie</title>
            <sect3>
               <title>Oeuvres d'Eratosthène</title>
               <itemizedlist>
                  <listitem>
                     <simpara>Le traité des mesures (de la Terre), est attesté par Héron
                        d’Alexandrie (65 après J.C.) et Macrobe (400 après J.C.). Cléomède (2e
                        siècle après J.C.) décrit précisément le procédé dans « Le Mouvement
                        circulaire des corps », I, 10 1-6 </simpara>
                  </listitem>
                  <listitem>
                     <simpara>Arsinoe (mémoire sur la reine Arsinoe; perdu; mentionné par Athenaeus
                        dans Deipnosophistae)</simpara>
                  </listitem>
                  <listitem>
                     <simpara>Collection de fragments de mythes Hellenistic sur les constellations,
                        appelé Catasterismi (Katasterismoi), a été attribué à Eratosthène, peut-être
                        pour ajouter à sa crédiblité</simpara>
                  </listitem>
                  <listitem>
                     <simpara>Le livre « Géographie » est décrit et critiqué par Strabon (65 avant
                        J.C.-24 après J.C.)</simpara>
                  </listitem>
               </itemizedlist>
            </sect3>
            <sect3>
               <title>Ouvrages ou articles sur Eratosthène</title>
               <itemizedlist>
                  <listitem>
                     <simpara>Eratosthène de Cyrène, le pionnier de la géographie, Germaine Aujac,
                        Editions CHTS, 2001</simpara>
                  </listitem>
                  <listitem>
                     <simpara>Nombreux articles du Bulletin de l'Union des Professeurs de Physique
                        et Chimie dont <emphasis>Bup 105, octobre 2011, Quelques éléments
                           historiques et didactiques sur l’expérience d’Ératosthène par Nicolas
                           Decamp et Cécile de Hosson</emphasis>.</simpara>
                  </listitem>
               </itemizedlist>
            </sect3>
         </sect2>
      </sect1>
      <sect1>
         <title>Conclusion</title>
         <sect2>
            <title>Les objectifs pédagogiques du projet</title>
            <itemizedlist>
               <listitem>
                  <simpara>Comprendre le raisonnement scientifique qui conduit à faire une mesure
                     dans le domaine des très grandes longueurs (on pourrait parler de l'infiniment
                     grand, en relation avec l'époque de la mesure).</simpara>
               </listitem>
               <listitem>
                  <simpara>De la représentation au réel : faire le lien entre le modèle (la
                     maquette) et le réel.</simpara>
               </listitem>
               <listitem>
                  <simpara>Avoir un recul critique sur le résultat de la mesure : notions d'ordre de
                     grandeur et d'incertitudes.</simpara>
               </listitem>
               <listitem>
                  <simpara>Ouverture sur l'histoire des sciences</simpara>
               </listitem>
               <listitem>
                  <simpara>Transversalité : mathématiques (angles alternes, triangulation) ;
                     géographie (l'Egypte), le Globe (méridiens, tropique)</simpara>
               </listitem>
            </itemizedlist>
         </sect2>
         <sect2>
            <title>Prolongements</title>
            <para>Cette activité illustre comment on pouvait mener des raisonnements scientifiques
               très aboutis.</para>
            <itemizedlist>
               <listitem>
                  <simpara>avec les moyens techniques modestes dont disposaient les
                     Anciens,</simpara>
               </listitem>
               <listitem>
                  <simpara>mais aussi avec un effort conceptuel immense pour bouleverser les
                     représentations de leurs croyances</simpara>
               </listitem>
               <listitem>
                  <simpara>et enfin avec les découvertes de l'époque en géométrie.</simpara>
               </listitem>
            </itemizedlist>
            <para>Mais il est d'autres exemples où les Anciens ont affirmé des choses fausses car il
               entrait dans leur démonstration une part de spéculation, c'est-à-dire de
               raisonnements issus de suppositions ou de croyances.</para>
            <para>L'investissement des élèves dans le contexte historique, le projet, ainsi que dans
               le film, leur a permis de mieux maitriser l'ensemble de la méthode et les
               calculs.</para>
            <para>On peut imaginer des prolongements si des lycéens souhaitent refaire l'expérience
               le 21 juin prochain. Pour cela, il faut 2 villes distantes, par exemple Lyon et
               Madrid.</para>
            <para>Il faudra alors modifier le protocole et des questions se posent :</para>
            <itemizedlist>
               <listitem>
                  <simpara>Aucune des deux villes ne se trouvent sur la ligne du tropique</simpara>
                  <simpara>Pour les 2 villes, un bâton planté verticalement aura une ombre à midi le
                     jour du solstice, mais une ombre différente. Comment peut-on connaître la
                     différence de latitude entre les deux villes ?</simpara>
               </listitem>
               <listitem>
                  <simpara>Les deux villes ne sont pas sur le même méridien</simpara>
                  <simpara>Quelle est la conséquence pour faire la mesure des ombres ? Quelle est la
                     conséquence pour la distance à prendre entre les deux villes ?</simpara>
               </listitem>
            </itemizedlist>
            <para>Ainsi, s'il y a beaucoup de possibilités d'activités à partir de la mesure
               d'Eratosthène, c'est bien parce que la mesure n'est finalement pas très difficile et
               que, autour de celle-ci, et selon les centres d'intérêt de l'enseignant et de la
               classe, on peut faire toute sorte de développement sur des thèmes transversaux :
               histoire, géographie, géométrie, incertitudes… Cette activité est donc une source
               d'enrichissement certaine pour les élèves, ce qui explique sans doute sa
               popularité.</para>
         </sect2>
      </sect1>
      <sect1>
         <title>Les éphémérides dans les villes partenaires</title>
         <para>Ephemerides1</para>
      </sect1>
      <sect1>
         <title>Les éphémérides en tout lieu</title>
         <para>Ephemerides2</para>
      </sect1>
      <sect1>
         <title>Film réalisé à la CSI - Videoconférences</title>
         <sect2>
            <title>La maquette et la mesure présentée en vidéo</title>
            <figure>
               <title>Les élèves de la CSI présentent leur maquette et le principe de la mesure </title>
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                        <info>
                           <copyright>
                              <year>2014-05-19</year>
                              <holder>Cité scolaire internationale de Lyon</holder>
                           </copyright>
                        </info>
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                           <legalnotice>
                              <simpara>Cette illustration est mise à disposition selon les termes de
                                 la <link xlink:href="http://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/4.0/">Licence Creative Commons Attribution - Pas d'Utilisation
                                    Commerciale - Pas de Modification 4.0 International.</link>
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                           <copyright>
                              <year>2013</year>
                              <holder>Véronique Thévenot</holder>
                           </copyright>
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            </figure>
         </sect2>
         <sect2>
            <title>Vidéoconférences</title>
            <sect3>
               <title>Chitré 2008</title>
               <figure>
                  <title>Chitré, Panama</title>
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                                 <simpara>Cette illustration est mise à disposition selon les termes
                                    de la <link xlink:href="http://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/4.0/">Licence Creative Commons Attribution - Pas d'Utilisation
                                       Commerciale - Pas de Modification 4.0 International.</link>
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                              <copyright>
                                 <year>2013</year>
                                 <holder>Charles-Henri Eyraud</holder>
                              </copyright>
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                                 <simpara>Cette illustration est mise à disposition selon les termes
                                    de la <link xlink:href="http://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/4.0/">Licence Creative Commons Attribution - Pas d'Utilisation
                                       Commerciale - Pas de Modification 4.0 International.</link>
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            </sect3>
            <sect3>
               <title>Lafrançaise 2008</title>
               <figure>
                  <title>Lafrançaise, France</title>
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                                 <simpara>Cette illustration est mise à disposition selon les termes
                                    de la <link xlink:href="http://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/4.0/">Licence Creative Commons Attribution - Pas d'Utilisation
                                       Commerciale - Pas de Modification 4.0 International.</link>
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                              <copyright>
                                 <year>2013</year>
                                 <holder>Charles-Henri Eyraud</holder>
                              </copyright>
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                                 <simpara>Cette illustration est mise à disposition selon les termes
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